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Vie au travail

 

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Principes clés, réflexions et guides d'action
 

La satisfaction au travail, ça compte, parce que le travail est un lieu de gratification

 

« Il existe une joie d’avoir réalisé quelque chose qui puisse être utile à d’autres, une joie profonde, parce qu’elle coïncide avec un effacement de l’ego dans le mouvement du don. Offrir à l’humanité une œuvre de valeur, c’est être traversé par le don et avoir le sentiment vrai du travail. »

 

Source : http://sergecar.club.fr/cours/travail2.htm, Travail et loisir, leçon 156

 

Allez lire notre rubrique Comment savoir s'il est temps de changer de poste sur la page Trucs et conseils

Que faire pour rendre satisfaisante notre vie professionnelle? Pour redonner du sens à son travail, pour renouer avec son enthousiasme et trouver un rythme de croisière bien équilibré? Tout cela est à portée d'atteinte ou peut être optimisé quand on en bénéficie déjà!

Selon le management des consciences : c'est à l'individu d'être à la barre de sa satisfaction de vie en développant les bonnes attitudes de base.

Des études démontrent que la satisfaction au travail est plus évidente chez ceux qui ont une attitude générale positive face à la vie.

Nous avons tendance à attendre que l'extérieur nous offre ces conditions sur un plateau d'argent. Pourtant, conférer du sens est un acte individuel, l’expression de notre liberté et de notre pouvoir. C'est à nous seul d'y parvenir. Cependant, peut-on atteindre cet état d'esprit convoité tout en demeurant ouverts et respectueux de nos collègues et patrons? C'est le défi que propose le management des consciences.

Pour beaucoup, la vie au travail a soit perdu son sens, soit elle est devenu insatisfaisante, soit elle est synonyme d'épuisement ou de stress, ou tout cela à la fois.

Ce qui est certain, c'est que le travail fait partie intégrante de l'épanouissement de soi. On y comble notre besoin d'utilité et on y passe tellement de temps, qu'il doit apporter du plaisir. Dans son livre Vivre, la psychologie du bonheur (Éditions Pocket, no 12335, 1990), Mihaly Csiszentmihalyi mentionne que l'expérience optimale (intense expérience intérieure de bien-être) ne peuvent survenir quand le corps et l'esprit sont mobilisés jusqu'à leurs limites dans un effort volontaire pour atteindre un but significatif. Le travail offre donc de vastes possibilités en ce sens.

Toujours selon Mihaly Csiszentmihalyi, les sources d'insatisfaction sont :

  • Internes, leur source est en nous et non dans l'environnement.
  • Des désirs exagérés ou à propos desquels on est obsédé.
  • Une trop grande confiance ou impression de sécurité face à la vie, car désillusions ou découragement peuvent s'ensuivre.
  • Mythe et croyances erronées.
  • L'anxiété ou angoisse existentielle, peur d'être, sentiment que la vie est insensée ou ne vaut pas la peine.

 



Ce qu'on trouve sur le web...
 

 

  • Allez consulter le lien dans la page Articles et outils, section Satisfaction, d'un sondage de la satisfaction au travail de cadres!
  • Aussi sur la page Articles et outils : Grille d'auto-analyse de la satisfaction au travail dans la section Évaluation! 

 



Saviez-vous que...
 

 

  • Une augmentation de la performance associée à une augmentation de la rémunération accroît la satisfaction au travail (Jacobs, Solomon, 1977) - et non le contraire!
  • L'insatisfaction d'un employé est un bon prédicteur de son intention de quitter son travail (Tett et Meyer, 1993).
  • Un niveau élevé d'insatisfaction ne suffit pas pour quitter son travail. Il faut de plus trouver un travail ailleurs avec un niveau de rémunération satisfaisant pour passer à l'acte (Carsten et Spector, 1987).
  • Contrairement à l'idée reçue, c'est le fait de s'absenter de son travail qui cause de l'insatisfaction, et non l'inverse (Tharenou, 1993). Quand on y pense, c'est sensé : l'absent reçoit des avertissements, de mauvaises évaluations, de la pression de ses collègues.
  • Plus une entreprise offre de congés payés dans l'année, plus le taux d'absentéisme y est élevé (Mathieu et Kohler, 1990).
  • Plus l'engagement envers l'organisation est fort, plus élevée est la satisfaction au travail (Ting, 1997).
  • Toutefois, un taux de satisfaction élevé pour son travail augmente l'engagement envers ce dernier (Mathieu et Farr, 1991).
  • Une attitude générale positive face à la vie a un lien fort avec la satisfaction au travail (Judge et Wanatabe, 1993; Staw, Bell et Clausen, 1986)
  • Nous évaluons nos situations dans la vie comme au travail, suivant quatre dimensions : l'estime de soi, l'auto-efficacité, le locus of control (manière de se motiver intrinsèque) et l'absence de névrotisme (Judge et Bono, 2001).

Ces résultats concernant la satisfaction au travail suscitent des questionnements :

L'employé a-t-il finalement plus de pouvoir que l'employeur sur sa satisfaction au travail, notamment en ce qui a trait à son attitude générale face à la vie?

L'employeur a-t-il réellement un pouvoir sur la satisfaction de l'employé au travail, hormis en ce qui a trait à la mise en place d'un système de rémunération associé à la performance? 

Et quelle est l'incidence relative de ce facteur (système de rémunération basé sur la performance) sur la satisfaction au travail en rapport avec d'autres tels que l'attitude générale face à la vie ou d'autres aspects des conditions de travail en général?

Considérant que le niveau de satisfaction au travail influence positivement l'engagement de l'employé envers son travail, il serait intéressant de vérifier si le niveau d'engagement dans son travail est prédictif de la performance. Si oui, ceci tendrait-il à confirmer que l'employé est celui qui a le plus de pouvoir sur l'augmentation de sa satisfaction au travail?

Plus le nombre de congés annuels payés est élevé dans une entreprise, plus le niveau d'absentéisme y est élevé. Même en sachant que l'absentéisme puisse occasionner de l'insatisfaction au travail, il ne faudrait pas en déduire pour autant qu'il ne faut pas accorder trop de congés payés. Une étude plus approfondie devrait déterminer si ce n'est que l'absentéisme provoqué par des variables personnelles qui est en corrélation avec l'insatisfaction au travail. Une fois ce dernier facteur isolé, l'existence de congés payés, quand bien même elle entraîne un plus grand nombre d'absences, aurait-elle, pour sa part, une incidence positive sur la satisfaction au travail?

Donnez-nous par courriel info@ohe-management.com vos propres réflexions concernant ces questions ou apportez-nous des fondements théoriques comme éléments de réponse.

 

 

 






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